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la paralysie du sommeil

 

Aujourd’hui la paralysie du sommeil et après de longues études scientifiques approfondies, la paralysie du sommeil est présentée comme une réponse scientifique aux cauchemars terribles que connaissent des personnes de cultures différentes depuis des milliers d’années. Pour les personnes en quête d’une explication purement scientifique « la paralysie du sommeil » répondra favorablement à leurs attentes, par contre pour d’autres elle sèmera le doute en eux.

La paralysie du sommeil est un état dans lequel une personne le plus souvent allongée sur le dos, plongée dans un sommeil profond ou à l’inverse proche du réveil, réalise qu’elle est incapable de bouger, de parler ou de crier. Cela peut durer quelques secondes voir plus, être occasionnel ou régulier. Les personnes qui en souffrent souvent rapportent l’impression d’avoir ressenti une « présence » malveillante, effrayante ou démoniaque (fantômes, apparitions, extraterrestres, diable…). Une très forte sensation d’effroi et de terreur est fréquente chez ces personnes qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. « La présence » peut être vaguement ressenti ou à peine visible mais peut à l’inverse persister comme si quelqu’un se tenait debout dans la pièce ou assis sur le lit par exemple. Dans certains cas « La présence » peut se montrer très hostile et s’attaquer au rêveur, il s’en dégage alors des sensations de strangulation, de poids énormes ou encore d’écrasement sur la poitrine. Pensons aux « incubes » dans la littérature ancienne qui étaient décrits comme des êtres mi-humains, mi-bêtes qui attaquaient pendant la nuit. En latin Incubus ou en allemand mar/mare (de cauche‘mar’) signifie « celui qui bondit, qui opprime, qui écrase. Durant la phase de sommeil paradoxal (sommeil avec rêves), le corps est paralysé. Cette atonie musculaire, visant à nous empêcher d’agir pendant nos rêves, est la conséquence de l’inhibition des motoneurones spinaux par un neurotransmetteur, la glycine. Normalement, les hormones se dissipent avant la fin du rêve et avant le réveil. Dans de rares cas cependant, les hormones continuent à annihiler les fonctions motrices du corps lorsque le dormeur s’est réveillé : celui-ci se retrouve paralysé. Sous l’emprise de la peur, le cerveau, encore dans un état de conscience intermédiaire entre le songe et l’éveil, essaie de trouver une explication à cette paralysie et rêve l’entité ou la présence effrayante. La plupart du temps, le seul fait d’expliquer le mécanisme de la paralysie du sommeil aux personnes qui en souffrent fait non seulement disparaître la peur mais aussi les hallucinations associées.

D’un point de vue clinique, la paralysie du sommeil est un des symptômes de la narcolepsie (un trouble du sommeil où le sujet s’endort de manière incontrôlée). Toutefois, de nombreuses personnes sont affectées de paralysie du sommeil sans être atteintes de cette maladie. Plusieurs études montrent que 20 à 30% de la population a expérimenté au moins une fois dans sa vie une forme légère de paralysie du sommeil, en particulier lors de l’adolescence. Parfois la paralysie du sommeil affecte plusieurs membres d’une même famille.

Les causes habituellement associées à la paralysie du sommeil sont la fatigue, le stress, l’anxiété, un changement soudain dans les habitudes quotidiennes (déménagement, changement de travail) ou une mauvaise hygiène de sommeil (horaires de sommeil irréguliers, siestes).

 

 

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