var _gaq = _gaq || []; _gaq.push(['_setAccount', 'UA-23278875-1']); _gaq.push(['_trackPageview']); (function() { var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true; ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js'; var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })();

eviter ou venir a bout de la paralysie du sommeil

Le stress :

Il est sérieusement avancé scientifiquement que le stress et les désordres du sommeil sont les deux causes essentielles de la paralysie du sommeil. Certaines personnes affectées par ce phénomène ont reconnu en avoir souffert pendant des années et avoir réussi en s’en libérer dès qu’elle sont parvenues à maîtriser leur stress dans leur vie familiale, sentimentale, professionnelle ou sociale. Les périodes de stress sont généralement associées aux insomnies et aux réveils fréquents durant le sommeil. Dans le cas du stress provenant de son environnement cela s’adresse à un manque de sommeil alors que dans les deux autres précédemment énoncés cela s’adresse à un désordre du sommeil profond. La manière la plus directe d’agir sur la paralysie du sommeil pour s’en défaire, est de s’efforcer d’avoir un emploi du temps régulier – se coucher, se réveiller et s’activer à heures régulières- et une hygiène alimentaire équilibrée en effet il est nécessaire d’éviter un excès de nourriture absorbé tard le soir, la consommation de boissons à base de caféine ou alcoolisées et la cigarette qui constituent des facteurs aggravant et déclencheurs du stress.

La position couchée :

Il a été très longuement étudié et rapporté que la position couchée sur le dos favorisait la paralysie du sommeil. Ceci dit seulement 10 à 15 % des personnes sujettes à la paralysie du sommeil prétendent avoir l’habitude de se coucher sur le dos alors dans 60 % des cas de paralysie du sommeil les personnes se retrouvaient dans cette position, donc jugée inhabituelle pour la plupart. Il a donc été de la même façon prouvé que d’autres personnes ont expérimenté ce phénomène en étant couchées dans d’autres positions. Cependant une grande majorité de personnes a décrété que le simple fait de s’être efforcé à ne pas se coucher sur le dos avait considérablement diminué voir fait disparaître la fréquence de leurs épisodes de paralysie du sommeil. Ces premiers résultats devraient tous nous inciter à en faire autant.

La mobilité mentale :

Certaines personnes compensent le fait d’être dans l’incapacité de bouger physiquement par le déplacement mental plus communément appelé le « voyage astral » ou « projection ». Ils rapportent ainsi que bien que physiquement paralysés ils se retrouvent mentalement au dessus de leur corps ils sont debout, assis font des cabrioles en l’air, ils se retrouvent dans une nouvelle forme de dynamique. Ils décrivent ce phénomène comme une sorte de « mobilité mentale » et non physique. Entre d’autres termes ils se décrivent comme se livrant à un déplacement mentale libre et ne nécessitant pas d’effort particulier au lieu de se retrouver à lutter désespérément pour sortir de leur paralysie physique. En fait ils expliquent qu’après une période plus ou moins longue de lutte physique, ils finissent par abandonner et brusquement se retrouve à flotter hors de leur corps, cette expérience est totalement indépendante de leur volonté. Il décrivent la sortie hors du corps comme un phénomène n’exigeant aucun effort et totalement naturel. Ils relient souvent leur expérience à une initiation, un apprentissage à de nouvelles aptitudes qu’ils ont en eux et notamment à une nouvelle façon de se déplacer : voler, flotter ainsi qu’une nouvelle connaissance de leur environnement.

Les médicaments :

La prise de certains médicaments anti-stress ou anti-dépresseurs aiderait à réduire la fréquence de la paralysie du sommeil mais même si scientifiquement rien n’est réellement prouvé à ce niveau, une chose est sûre c’est que les personnes sujets sous médication de ce type déclarent que lorsqu’ils ont cessé le traitement ou sont passées à une autre forme de médication la fréquence des épisodes de paralysie du sommeil s’est considérablement accrue. Il semblerait que les médications ne soient pas mises en cause seul leur dosage le serait !

 

 

4 votes. Moyenne 4.25 sur 5.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×